lucien bonaparte

lucien bonaparte
Lucien Bonaparte, (Ajaccio, 21 mars 1775, - Viterbe, 29 juin 1840), prince de Canino et de Musignano, est le second des frères de Napoléon Bonaparte. Fils de Charles-Marie Bonaparte et de Maria-Létizia Ramolino. Il eut douze enfants de son second mariage dont : Pierre Bonaparte, Charles-Lucien Bonaparte (1803-1857) prince de Canino.

Il entame une carrière politique dans le sillage de son frère mais souhaite se consacrer à sa région d'origine. Député aux Conseil des Cinq-Cents pour la Corse en 1798, il en était président le jour du 18 brumaire et avait avec Sieyès activement préparé le coup d'État mais n'en tira que peu de profit
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# Posté le vendredi 29 septembre 2006 18:16

joseph bonaparte

joseph bonaparte
oseph Bonaparte, (né à Corte, le 7 janvier 1768 et mort à Florence le 28 juillet 1844), avocat, diplomate et soldat, roi de Naples, puis roi d'Espagne, est le frère aîné de Napoléon Bonaparte.

l fut, en 1796, nommé par la Corse député au conseil des Cinq-Cents, puis envoyé en ambassade à Rome (1797) ; mais il quitta cette ville après le meurtre du général Duphot, son aide de camp. Il signa la paix de Lunéville (1801), et la paix d'Amiens (1802). Il reçut le titre de prince impérial quand son frère eut été couronné, fut placé par lui en 1806 sur le trône de Naples, où il se fit aimer du peuple, sans pouvoir rallier les nobles.

Comme roi de Naples, il a réformé les ordres monastiques et réorganisé le système judiciaire, éducatif et financier. Il laisse le royaume de Naples à son beau frère Murat lorsqu'il est nommé par son frère roi d'Espagne où ses tentatives de réforme eurent moins de succès et se vit deux fois forcé de quitter la capitale, et fut réduit à rentrer en France en 1813 après la défaite de Vitoria.

# Posté le vendredi 29 septembre 2006 18:08

Jérôme Bonaparte

Jérôme Bonaparte
Il servit d'abord dans la Marine, et pris part à l'expédition de Saint-Domingue, et remplit avec succès plusieurs missions, notamment celle de réclamer au dey d'Alger 250 Gênois retenus en esclavage ; quitta en 1806 le service de mer avec le grade de contre-amiral et fut aussitôt mis à la tête d'un corps d'armée de Wurtembourgeois et de Bavarois, avec lequel il enleva la Silésie au roi de Prusse en 1807, et fut placé sur le trône de Westphalie, crée pour lui. Il établit sa résidence à Cassel, introduisit dans son royaume les institutions françaises et abolit de nombreux abus. Placé en 1812 à la tête d'un corps de troupes allemandes, il prit part à la campagne de Russie et se distingua aux combats d'Ostrowno et de Mohilev, mais, à la suite d'un facheux conflit avec le maréchal Louis Nicolas Davout, il retourna à Cassel. Il refusa de conserver le trône après les évènements de 1814, s'empressa de revenir en France pendant les Cent-Jours, commanda un corps d'armée en Belgique, fut blessé au combat de Hougoumont, et n'en prit pas moins une part fort active à la Bataille de Waterloo où il fit des prodiges de valeur. Après la chute de Napoléon, il se retira près de son beau-père, qui lui conféra en 1816 le titre de comte de Montfort, sous lequel il a été longtemps connu. Rentré en France en 1848, il contribua à préparer l'élection à la présidence de son neveu, le prince Napoléon, et fut nommé succesivement gouverneur des Invalides (1848), maréchal de France (1850), président du Sénat (1851), et fut réintégré, parès le rétablissement de l'Empire, dans le titre et les honneurs du prince impérial (1852). Son corps a été déposé aux Invalides auprès de celui de Napoléon. Ses Mémoires et sa Correspondance ont été publiés en 1863.

# Posté le samedi 03 juin 2006 17:08

Modifié le samedi 03 juin 2006 17:22

Gebhard Leberecht von Blücher

Gebhard Leberecht von Blücher
Gebhard Leberecht von Blücher (16 décembre 1742, Rostock dans le Mecklembourg - 12 septembre 1819), prince de Wahlstatt, était un général prussien qui commanda l'armée prussienne contre Napoléon Ier à la bataille de Waterloo en 1815.

Il entra en 1766 au service de la Prusse, prit part aux guerres de la Révolution et des premiers temps du Premier Empire, éprouva plusieurs échecs, fut même fait prisonnier à Lübeck (1806), n'en fut pas moins chargé en 1813 du commandement des armées prussiennes, se battit courageusement à Lützen et à Bautzen, remporta sur Macdonald et Sébastiani une victoire à la Katzbach (26 août 1813), contribua à celle de Leipzig, entra un des premiers en France, gagna à La Rothière et à Laon deux batailles qui influèrent puissamment sur le sort de la campagne, et fut en récompense fait prince de Wahlstadt et maréchal. En 1815, il se fit battre à Ligny, mais il décida le gain de la bataille de Waterloo par son arrivée qu'aurait pu conjurer Grouchy. Ennemi implacable des Français, Blücher leur fit tout le mal qu'il put : pendant son séjour à Paris, il avait donné l'ordre de faire sauter le pont d'Iéna.
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# Posté le samedi 03 juin 2006 16:58

général Cambronne

général Cambronne
Il s'engage comme volontaire dans les grenadiers en 1792, sert sous les ordres de Dumouriez en Belgique, en Vendée, participe à la bataille de Quiberon puis à l'expédition d'Irlande sous les ordres de Hoche en 1796. Il sert ensuite dans l'armée des Alpes sous les ordres de Masséna, où il se fait remarquer à la tête d'une compagnie de grenadiers à la bataille de Zurich (1799).

En 1800, il commandait la compagnie dans laquelle servait Latour d'Auvergne, et lui succéda au titre de premier grenadier de France.

Colonel à Iéna, major commandant du 3e régiment des voltigeurs de la Garde en 1810 et baron la même année. Il combat en Espagne, puis rejoint la Grande Armée. Il y commande le 3e régiment de voltigeurs de la Garde pendant la campagne de Russie, et participe à Bautzen, Dresde, Leipzig, avant d'être nommé général à Hanau.
Il devint major de la garde impériale en 1814, accompagna Napoléon Ier à l'île d'Elbe, revint avec lui en 1815, commanda l'avant-garde de sa petite armée. Fidèle parmi les fidèles à l'Empereur, il était commandant militaire de l'île d'Elbe en 1814-1815.

Lors des Cent-Jours, il commandait l'avant-garde. Il prit la forteresse de Sisteron (5 mars). Il fut nommé comte par Napoléon arrivé à Paris. Commandant le dernier carré de la Vieille Garde à Waterloo, sommé de se rendre par le général britannique Colville, il répondit d'abord :

« La garde meurt mais ne se rend pas ! »

(Note:Cette phrase est généralement attribuée à Cambronne mais les historiens ne sont pas certains qu'il l'ait jamais prononcée)

Puis, devant l'insistance du Britannique, il fit une réponse aussi énergique que concise, aujourd'hui connu sous le nom de « mot de Cambronne » :

« Merde ! »

Il nia cependant toute sa vie avoir fait cette réponse, rapportée par le Journal Général de France (édition du 24, la nouvelle étant parvenue à Paris le 21) et Victor Hugo.

Néanmoins, sa détermination provoqua une plus grande admiration chez les Britanniques, qui firent tout pour le capturer vivant. Le colonel britannique Hugh Halkett, commandant de la brigade de Landwehr hanovrienne, affirme être l'auteur de cette capture alors que Cambronne « se promenait » en dehors du carré. En réalité, grièvement blessé, il est fait prisonnier par les Britanniques après le massacre des derniers carrés par les Britanniques.

# Posté le samedi 03 juin 2006 16:49